Rubato

de et avec Patrick Ingueneau

Presse
On a rarement autant ri, jubilé.

En équilibre instable entre grand- guignol, émotion, humour, ridicule et virtuosité. A la fois récital et performance. Stand-up sans blague, concert sans chansons : une urgence rock’n’lyrique (sic), une absurdité rentre-dedans, un humour dynamiteur de poésie. Croisement anormal entre Boby Lapointe, Katerine récent, Coluche, Jango Edward.
Froggy’s delight 

 

Psyché-délicat Patrick Ingueneau. La mesure, le timbre et la note.

Son électroacoustique, sa cervelle, son tempérament, son tempo dans ses tempes. Il vous met le cerveau en vermicelle, le pouce et l'index deviennent étincelles. La voix claire d'une soirée d'été, un oiseau qui boit sa rosée sous une lune hallucinée. Gouttes de Gainsbourg, Bobby Lapointe. Salvadore Dalinesque. Pop fender Rhodes et destroy jazz à la petite cuillère argentée. Alchimie sonore. Déconstruction doucereuse. La concision des mots. Dire qu'il est singulier ne serait pas assez. Comment est-ce possible des structurer une telle folie dans si mélodique tout? Ca tutoie et titille les oiseaux plein la tête, du ciel plein les cils. Moineau, perdrix, albatros et phoenix. Coucou casse-cou, anarchiste classique, les onomatopées sautillent. Une chopine avec Chopin, une sonate au clair de l'autre. Il offre un bouquet de choux-fleur à l'amour qui s'effeuille. Rubato fantasmagorique." 

Zef Cervantès / FrancoFans

 

 
One man show signé Patrick Ingueneau

Homme orchestre, chanteur, compositeur, présenté comme un enfant d'Uzeste qui se serait frotté aussi aux délires créatifs de Bobby Lapointe, et qui n'aurait rien renié non plus des excellentes leçons reçues d'un maître commun avec Géraldine Laurent, à savoir Robert Boillot, du conservatoire de Niort. Dans une sorte de "tour de chant" qui incluerait le théâtre comme horizon et la chanson comme ligne de mire, Patrick Ingueneau prend tous les risques, dont celui de faire apparaître sa faille, sa blessure, son affect, sans trop s'appuyer sur le détour de la représentation."  

Philippe Méziat / JazzMagazine
 

Une sorte de tour de chant qui inclurait le théâtre comme horizon et la chanson comme ligne de mire. C’est drôle. Une belle découverte.

​Jazzmagazine 

 

 

Rubatologite aigue... 

Rubato déverse sa folie contagieuse à travers une série de chansons poétiques déjantées et nous emporte dans sa fantaisie folle et son humour absurde.

​Nouvelle République

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