Je me souviens

de et avec Jérôme Rouger

Présentation

Théâtre - Humour - 1h15

 

S'inspirant du procédé de Georges Perec, Jérôme Rouger nous livre ses propres « Je me souviens ».
 
Nul besoin d'être né à Terves pour goûter à la drôlerie de ce voyage dans le temps. A lui tout seul, il est tout un village, toute une humanité et, quel que soit son âge, chacun s'y reconnait, même le plus citadin d’entre nous.
Le spectacle se déroule, comme une soirée diapos, où les confidences fusent dans un rythme soutenu et où chaque scène est une surprise. Le public devient alors complice et se surprend lui aussi à se souvenir.
En entrant dans cet univers singulier, d’où se dégagent une fraîcheur, une naïveté, une malice, un goût pour l’inattendu et la surprise, on rit, on rit énormément mais soudain, on se laisser happer par une émotion qui ne s’était pas annoncée. Car Jérôme Rouger n’a pas seulement de l’audace, il a aussi un furieux talent.
 
Son procédé est une façon détournée de se poser des questions sur les codes sociaux, les conflits familiaux et autres thématiques liées à l’adolescence.  Libre et délicieusement rock'n roll !

   Note de l'auteur   

Le procédé d’accumulation des « Je me souviens » donne une unité au récit sans avoir à respecter la chronologie des faits de ce récit. Comme dans Trapèze et Furie, j’ai souhaité continuer à « mettre en jeu » comment la perte, voire le refus de la linéarité du récit ne signifie pas forcément la perte de son unité, en provoquant l’esprit et en le tenant en éveil par l’incongruité de la succession d’informations « apparemment » non liées qui sont mises en scène, tout cela dans une langue que je souhaite « d’humour poétique » (sans rien céder à la complexité et à l’ambition du propos, il y a dans ce travail, en dehors des modes populistes ou élitistes, le souci d’être compris d’un large public).

 

Je me souviens prolonge sous un autre aspect les interrogations déjà évoquées dans Trapèze et Furie, les deux précédents spectacles : la pression sociale, les codes sociaux, la construction de l’identité, comment tous les systèmes peuvent être à la fois exaltateurs et broyeurs d''identité.

Enfin, peut-être il s’agit de mettre en exergue comment, peut-être beaucoup plus qu’on ne le pense, chaque histoire humaine est une somme d’éléments contingents et comment l’Histoire, la grande, est beaucoup plus qu’on ne le suggère, elle aussi, une somme d’éléments contingents. "Le monde est maniable, il sera ce que nous en ferons".

​Jérôme Rouger

Télévision

RTBF

Discussion autour du spectacle

France 3

Reportage spectacle Je me souviens

Presse
On rit, comme toujours chez Rouger, et soudain on se laisse happer.

​« Jérôme Rouger n’a pas seulement de l’audace, il a aussi un furieux talent. On rit, comme toujours chez Rouger, et soudain on se laisse happer par une émotion qui ne s’était pas annoncée » Cassandre

​Courrez applaudir sans discuter !

« On en profite pour vous recommander d’aller voir de toute urgence un autre artiste drôle et sensible, le non moins excellent Jérôme Rouger interprète son non-moins autobiographique spectacle « Je me souviens ». Courrez applaudir sans discuter » France-Inter


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Jérôme Rouger touche par l’authenticité de son jeu et de ses aveux.

« Rouger, d’un ton gourmand ou étonné, aligne ses souvenirs, se déplace d’un angle à l’autre, passe de la vivacité à la rêverie. Qu’il soit pour chaque spectateur un martien ou un frère, il touche par l’authenticité de son jeu et de ses aveux, attaché qu’il est à la beauté de l’infime saisi par l’intime » Gilles Costaz - Webthea.com

​Un spectacle comme un cadeau.

​« Touchés, oui. Quoi de plus beau que de tenter d’extraire de soi une quintessence, de l’articuler, et de la polir jusqu’à l’offrir, encore palpitante de fragilité ? Un spectacle comme un cadeau, humble, juste et plein d’autodérision : une belle façon de se rappeler sa propre humanité » Les Trois Coups

On rit beaucoup et intelligemment.

« Nul besoin d'être né à Terves pour goûter la drôlerie de ce voyage dans le temps qui mêle parole, musique et soirée diapos. Comme une bonne madeleine au beurre charentais dont Rouger évacue la saveur nostalgique pour en faire un festin où le passé nourrit le présent : on rit beaucoup et intelligemment » L’Express

​Le récit à l’humour omniprésent ne tombe jamais dans la mièvrerie.

« Ponctué par la projection de photos décalées comme le sont les souvenirs passés au filtre de la mémoire, le récit à l’humour omniprésent ne tombe jamais dans la mièvrerie. Ce spectacle original se joue dans la (toute) petite salle du Lucernaire, appelée « Le Paradis ». Si ce n’est pas un signe… » Télérama


 

​Jérôme Rouger est difficilement classable.

« Il a l’art et une manière bien à lui de raconter des histoires. La sienne et celle des autres, et qui parle diablement à la nôtre. Par sa singularité et son originalité, Jérôme Rouger est difficilement classable. Il sait nous faire rire et nous émouvoir par petites touches, comme ça, l’air de rien » France-Inter.fr

​Son humour distingué nous offre avec beaucoup de simplicité une heure précieuse.

​ « Avec deux fois rien (un projecteur de diapositives et deux balais) et beaucoup de tendresse pour ses personnages, Jérôme Rouger démontre un talent d’observation hors-pair et toujours ce côté aérien et décalé qui faisait toute la grâce de "Furie", son précédent spectacle. Son humour distingué nous offre avec beaucoup de simplicité une heure précieuse, qui nous laisse riche d’un trésor inestimable qu’on aurait retrouvé au fond d’une petite boîte » Froggys Delight
 

Chaque scène est une surprise.

« Jérôme Rouger ouvre les portes de sa mémoire intime pour un grand déballage jubilatoire. Bien sûr, c’est Terves, mais ce pourrait être partout ailleurs. […] Jérôme Rouger est stupéfiant dans son interprétation de tout un village. Chaque scène est une surprise, subtil dosage pour engendrer la mécanique de l’humour. Avec des envolées lyriques et des moments sublimes d’émotion. Le gamin de Terves est devenu un grand acteur, habité par son rôle, comme pouvait l’être un Caubère dans « La Danse du Diable ». Impressionnant. Bravo ! » La Nouvelle République


 

La petite histoire qui permet à chaque homme de devenir ce qu'il est,
un enfant de la terre.

 « Derrière ces images fugitives et acidulées d'un enfant qui a grandi, se cache une infinie tendresse d'un homme envers ceux qui l'ont accompagné. Et si le public a fait une ovation à Jérôme Rouger, c'est parce que chaque spectateur a pu se reconnaître dans cette appropriation de la petite "histoire". Celle qui permet à chaque homme de devenir ce qu'il est, un enfant de la terre » Le Courrier de l’Ouest

Radio
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Le Sillon présente sa saison (extrait). Interview de Jérôme Rouger​ au sujet de son spectacle Je me souviens

Interview - de Marie Laloum
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L'équipe
Auteur et comédien

Jérôme Rouger


Metteur en scène​

Jean-Pierre Mesnard



Création lumière

Cédric Ridouard



​Création son

Laurent Baraton

© Jean-Pierre Poget
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