Rubato

de et avec Patrick Ingueneau

Présentation

Concert - chanson - 1h15

 

Patrick Ingueneau chante en solo ses chansons et nous emmène dans un univers de fantaisie folle, de poésie décalée et d’humour absurde. Rubato comme une ligne de mire (Rubato : mouvement libre en musique classique) ; mêlant musique et théâtre, une dose de décalage, un goût pour l’absurde, un pas de côté, et l’humour comme un tremplin à la poésie et aux émotions divergentes. Patrick Ingueneau y joue du Rhodes (Piano électrique des années 70), et d’autres instruments inédits... Des questions ?

On a rarement autant ri, jubilé. En équilibre instable entre grand- guignol, émotion, humour, ridicule et virtuosité. A la fois récital et performance. Stand-up sans blague, concert sans chansons : une urgence rock’n’lyrique (sic), une absurdité rentre-dedans, un humour dynamiteur de poésie. Croisement anormal entre Boby Lapointe, Katerine récent, Coluche, Jango Edward. Froggy’s delight

Une sorte de tour de chant qui inclurait le théâtre comme horizon et la chanson comme ligne de mire. Patrick Ingueneau prend tous les risques, dont celui de faire apparaître sa faille, sa blessure, son affect, sans trop s'appuyer sur le détour de la représentation.

C’est drôle. Une belle découverte.  Jazzmagazine

Psyché-délicat, Patrick Ingueneau vous met le cerveau en vermicelle.

Pop Fender Rhodes et destroy jazz à la petite cuillère argentée…

Dire qu'il est singulier ne serait pas assez. 

Comment est-ce possible des structurer une telle folie dans si mélodique tout ? 

Rubato fantasmagorique. FrancoFans

1/1

Commander l'album

© La Martingale - Tous droits réservés - 2017